Un jour tu es descendu du ciel, tel un ange, pour illuminer ma vie. Un jour tu y es remonté, en me laissant anéantie !
Pendant ces 12 ans 1/2 de bonheur, de joie et de complicité, j'ai eu la chance de recevoir ton amour, mon bébé...
Je ne te remercierai jamais assez pour tout ce que tu m'as offert. Sans toi, plus rien n'est pareil. Tu me manques...
Tu resteras toujours à la place d'honneur dans mon coeur. Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai toujours, mon bébé.
Ne m'oublie pas... un jour nous serons réunis... pour l'éternité. Je t'aime, mon petit ange adoré. Je t'aime, mon Titi...

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Devant ma tombe ne pleure pas Devant ma tombe ne pleure pas Je n'y suis pas, je ne dors pas Dans le ciel je suis mille vents qui soufflent Je suis l'éclat du diamant sur la neige Je suis la lumière qui éclaire les champs Je suis la pluie d'automne tombant doucement Devant ma tombe ne pleure pas Je ne suis pas mort, je n'y suis pas Je suis les rivières qui courent, libres Je suis les étoiles de l'infini, je brille Je suis les rêves qui n'ont pas de fin Je suis le soleil qui caresse tes matins. En hiver je suis la neige qui tombe à ta fenêtre Au printemps je suis les fleurs dans ton jardin En été je suis je suis les feuilles où tu t'endors Je ne suis ni vérités ni torts. Je suis la rose que tu tiens sur ton coeur Douce et amère comme tes larmes intérieures Je suis l'ange qui a toujours veillé sur toi, Devant ma tombe ne pleure pas Je ne suis pas mort, je n'y suis pas Mortuary |
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La java des pussy-cats
Sur un vieux toit en zingue Y avait des pussy-cats Qui dansaient comme des dingues En f'sant du bruit avec leurs pattes Alertés, les voisingues S'écriaient ça n'a rien d'bath y a d'quoi dev'nir sourdingue On peux plus travailler ses maths Le matou du marchand d'volailles Une sardine en bandouillière Avait enlacé par la taille La chatte de la cuisinière Chacun faisait du gringue A la siamoise de l'épicier C'était un vrai dancingue A tout l'monde ils cassaient les pieds Au bout d'une demi-plombe Ecoeurés par ce raffut Les flics s'amènent en trombe En faisant tourner leurs massues Et c'est une hécatombe Les ardoises volent en éclats On aurait cru des bombes Mais y avait déjà plus un chat Réfugiés au fond d'une cave Les pussy-cats pas dégonflés Sirotant d'l'alcool de betterave S'étaient remis à gambiller Toute la nuit ils dansèrent En usant des kilos d'savates Pour leur anniversaire La java des pussy-cats
Boris Vian |
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LE CHAT (I)
Dans ma cervelle se promène,
Tant son timbre est tendre et discret;
Cette voix, qui perle et qui filtre,
Elle endort tous les cruels maux
Non, il n'est pas d'archer qui morde
Que ta voix, chat mystérieux,
- De sa fourrure blonde et brune
C'est l'esprit familier du lieu;
Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Je vois avec étonnement
C.Baudelaire - Les Fleurs du Mal
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Le Chat (II)
De sa fourrure blonde et brune Sort un parfum si doux, qu'un soir J'en fus embaumé, pour l'avoir Caressé une fois, rien qu'une.
C'est l'esprit familier du lieu; Il juge, il préside, il inspire Toutes choses dans son empire; Peut-être est-il fée, est-il dieu?
Quand mes yeux vers ce chat que j'aime Tirés comme par un aimant, Se retournent docilement Et que je regarde en moi-même,
Je vois avec étonnement Le feu de ses prunelles pâles, Clairs fanaux, vivantes opales, Qui me contemplent fixement.
Baudelaire, Les fleurs du mal |
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LE CHAT
Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux; Retiens les griffes de ta patte, Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux, Mêlés de métal et d'agate. Lorsque mes doigts caressent à loisir Ta tête et ton dos élastique, Et que ma main s'enivre du plaisir De palper ton corps électrique, Je vois ma femme en esprit. Son regard, Comme le tien, aimable bête, Profond et froid, coupe et fend comme un dard, Et, des pieds jusques à la tête, Un air subtil, un dangereux parfum, Nagent autour de son corps brun.
C.Baudelaire - Les Fleurs du Mal
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LES CHATS
Aiment également, dans leur mûre saison; Les chats puissants et doux, orgueil de la maison, Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires. Amis de la science et de la volupté, Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres; L'Erèbe les eut pris pour ses courriers funèbres; S'ils pouvaient au sevrage incliner leur fierté.
Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques, Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques.
C.Baudelaire - Les Fleurs du Mal |
II
De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressé une fois, rien qu'une.
C'est l'esprit familier du lieu;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire;
Peut-être est-il fée, est-il dieu?
Quand mes yeux vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,
Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.
Baudelaire, Les fleurs du mal
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A une Chatte
Chatte blanche, chatte sans tache,
Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Ton museau que ton nez termine,
Pourquoi cette sérénité?
Devant la mort qui nous menace,
Où va la pensée, où s'en vont
Charles Cros |
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Berceuse
Endormons-nous, petit chat noir.
Nous n'avons pas pris de café,
Sous tes yeux fins, appesantis,
Et ton cauchemar sur les toits
Si tu t'éveilles en sursaut
Puis hors du lit, au matin gris,
Charles Cros
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Le petit chat blanc
Un petit chat blanc qui faisait semblant d'avoir mal aux dents disait en miaulant: "Souris mon amie. J'ai bien du souci. Le docteur m'a dit: Tu seras guéri. Si entre tes dents tu mets un moment délicatement la queue d'une souris" Très obligeamment souris bonne enfant s'approcha du chat qui se la mangea.
Moralité: Les bons sentiments ont l'inconvénient d'amener souvent de graves ennuis aux petits enfants comme aux souris.
Claude Roy
Enfantasque
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Sonnet
Mon chat, hôte sacré de ma vielle maison, De ton dos élastique arrondis la souplesse. Viens te pelotonner sur mes genoux et laisse Que je passe mes mains dans ta toison.
Ferme à demi, les reins émus d'un long frisson, Ton œil vert qui me raille et pourtant me caresse, Ton œil vert, mêlé d'or qui, chargé de paresse, M'observe, d'ironique et bénigne façon.
Tu n'as jamais connu, philosophe, ô vieux frère, La fidélité sotte et bruyante du chien. Tu m'aimes cependant, et mon cœur le sent bien.
Ton amour clairvoyant et peut-être éphémère Me plaît, et je salue en toi, calme penseur, Des exquises vertus: scepticisme et douceur.
Jules Lemaitre
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Le petit chat
C'est un petit chat noir, effronté comme un page.
Rien de lui, pas un poil de sa toison ne bouge.
Quand il s'amuse, il est extrêmement comique,
Tout d'abord de son nez délicat il le flaire,
Il boit, bougeant la queue et sans faire une pause,
Alors, il se pourlèche un moment les moustaches,
Ses yeux jaunes et bleus sont comme deux agates;
Mais le voilà qui sort de cette nonchalance,
Il fuit en galopant et la mine effrayée,
Je tire la ficelle, alors, sans qu'il le voie;
Mais dès que je lui dis: "Il faut que je travaille;
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On les a fait Venir !
Je suis le chat de cimetière,
Je suis le chat qui se prélasse
Je suis le chat de l'infortune,
Je suis le chat des maléfices
Je suis le chat qui déambule
Je suis le félin bas de gamme,
Epargnez moi par vos prières
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Lapalissade
Le chat noir de la palissade
Il est le tigre du Bengale
Il faut le voir, cet escogriffe,
Il mène sa vie à sa guise,
Et cependant si ce vaurien
Henri Monnier
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Le chat et l'oiseau
Un village écoute désolé
Il ne faut jamais faire les choses à moitié
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Poème du chat Quand on est chat on est pas vache On ne regarde pas passer les trains En mâchant des pâquerettes avec entrain On reste derrière ses moustaches (Quand on est chat on est chat) Quand on est chat on est pas chien On ne lèche pas les vilains moches Parce qu'ils ont du sucre plein les poches On ne brûle pas d'amour pour son prochain Quand on est chat on est pas chien On passe l'hiver sur le radiateur (Quand on est chat, on est pas chien). On passe l'hiver sur le radiateur A se chauffer doucement la fourrure Au printemps on monte sur les toits Pour faire taire les sales oiseaux On est celui qui s'en va tout seul Et pour qui tous les chemins se valent (Quand on est chat, on est chat). Jacques Roubaud
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Les esclaves Au commencement, Dieu créa le chat à son image. Et bien entendu, il trouva que c'était bien. Et c'était bien d'ailleurs. Mais le chat était paresseux. Il ne voulait rien faire. Alors, plus tard, après quelques millénaires, Dieu créa l'homme. Uniquement dans le but de servir le chat, De lui servir d'esclave jusqu'à la fin des temps. Au chat, il avait donné l'indolence et la lucidité; À l'homme, il donna la névrose, le don du bricolage et la passion du travail. L'homme s'en donna à cœur joie. Au cours des siècles, il édifia toute une civilisation basée sur l'invention, La production et la consommation intensive. Civilisation qui n'avait en réalité qu'un seul but secret: Offrir au chat le confort, le gîte et le couvert. Jacques Sternberg
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Semonce à Mistigri
Mon Mistigri, mon infidèle,
Jean Desmeuze
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Epitaphe d'un chat
Petit museau, petites dents,
Joachim du Bellay |
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À La Mémoire d'une Chatte Naine Que j'avais
Ô mon beau chat frileux, quand l'automne morose
Et je songeais, perdu dans tes prunelles d'or
Rien des Astres lointains, des Dieux ni de la Mort ?
Saurait-il donc le mot ? - Non, c'est le Sphinx encor.
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L'Insomniaque et le Chat Donne-moi la quiétude, ô mon doux Chat ! Rends à mon âme, de tes ronrons, le calme et le sommeil Pour qu'au matin rieur, le soleil triomphant, innocent et béat, Ensemence de traits chauds l'élan de mon réveil ! Dans ton pelage lisse, mes mains si fatiguées Cherchent parmi les ombres la torpeur mortelle Qui donne aux yeux des hommes le repos espéré, Et au cerveau l'oubli, ce rebelle éternel. Appuie contre mon bras ta tête délicate, Où de curieux secrets se cachent en silence, Et que ton souffle pur et tes vives agates Apaisent sans mot dire les rivages fugaces Où mes rêves farouches se perdent et se débattent : Offre à mon coeur trop lourd la douceur salvatrice... (Nefred - Toulon, 1998) |
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Le chat
Mais, la nuit l'homme voit ses yeux
Quand le chat danse
Paul Eluard,
Les animaux et leurs hommes, les hommes et leurs animaux.
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Le chat noir Un fantôme est encore comme un lieu mais contre ce pelage noir ton regard le plus fort est dissous :
Nouveaux poèmes
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Le Chat Qui ne Ressemble à rien
Le chat qui ne ressemble à rien
Il va visiter le Docteur
Votre coeur ne va pas bien
Il n'a pas son pareil
Il va visiter sa demoiselle
Votre cervelle ne va pas bien
Elle n'a pas son contraire
Voilà pourquoi le chat qui ne ressemble à rien
Robert Desnos
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Comment appeler son chat
C'est un art délicat, que d'appeler son chat :
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Chanson du chat
Chat, chat, chat,Chat noir, chat blanc, chat gris Charmant chat couché Chat, chat, chat, N'entends-tu pas les souris
Danser à trois des entrechats Sur le plancher? Le bourgeois ronfle dans son lit, De son bonnet de coton coiffé, Et la lune regarde à la vitre. Dansez souris, dansez jolies, Dansez vite En remuant vos fines queues de fées. Dansez sans musique tout à votre aise, A pas menus et drus, Au clair de lune qui vient de se lever, Courez; les sergents de la ville dans la rue Font les cent pas sur le pavé; Et tous les chats du vieux Paris Dorment sur leurs chaises Chats blancs, chats noirs ou chats gris.
Tristan Klingsor
Florilège poétique
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Le chat et la lune
Le chat s'en allait ça et là,
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